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Régimes politiques et idéologies des pays

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Régimes politiques et idéologies des pays

Message  Syllas le Sam 28 Avr - 15:01

Régimes politiques et idéologies des pays de Years of Glory


Les idéologies ont un rôle décisif dans la gestion de vos pays et de vos relations internationales, comme expliqué dans les règles générales.
Tout est détaillée à la suite.

Taux d'autocratie:
Cette donnée est liée au régime politique. Plus le taux est bas, plus le pays est démocratique, tandis qu'un taux haut indique un régime plus oppressif et une tendance au contrôle par un seul individu.
Il n'y a pas d'échelle de parfaite proportionnalité entre les idéologies et le taux d'autocratie. Une démocratie autoritaire avec un chef particulièrement dirigiste peut être plus autocratique qu'une monarchique absolue avec un chef particulièrement mou et apathique.
Cette donnée est purement indicative, et reflète l'effet devos décrets internes, des évènements, et de la société en générale.


Dernière édition par Syllas le Mar 21 Mai - 17:45, édité 3 fois

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Re: Régimes politiques et idéologies des pays

Message  Syllas le Mar 29 Mai - 21:01

Typologie des régimes politiques – CdF



Anarchie :
L'Etat est en ruine. Plus rien n'est sous contrôle, le peuple souffre tandis que de multiples factions combattent pour obtenir le pouvoir, causant d'immenses destructions. Cette « forme de gouvernement » a des effets profondément négatifs dans tous les domaines, et qui plus est attirera généralement l'ingérence étrangère. Or, une fois les étrangers bien implantés, il est dur de les faire partir... Pire, plus une situation d'anarchie dure, plus difficile il sera d'en sortir, étant donné que la génération d'instabilité est maximale dans ce cas.
Cas d'école : Russie en 1917-18, Nicaragua



Autocratie :
La situation était sans issue quand un ou plusieurs homme(s) providentiel(s) a(ont) surgi de la masse bouillonnante et a(ont) décidé de prendre en main la destinée du pays, écrasant au passage toute opposition. L'autocratie peut prendre de nombreuses formes, et avoir une idéologie de gauche comme de droite, mais elle se traduit toujours par des violences, une militarisation de la société, et un Etat (cherchant à être) puissant. Toutefois, ces effets sont régulièrement annulés par les problèmes causés par l'arrivisme des nouveaux chefs, leur inexpérience, leur corruption ou encore la violence qu'ils utilisent – « on peut monter sur le trône avec des baïonnettes, mais il est difficile de s'y maintenir », comme disait Napoléon. Cela fait que les effets de l'autocratie sont médiocres, et sa génération d'instabilité haute.
Au demeurant, un autocrate aura l'avantage de pouvoir s'entendre avec toutes les autres idéologies, pourvu qu'il s'y prenne correctement.
Cas d'école : République de Chine



Corporatisme Autoritaire – Péronisme :
Porté par l'espoir des masses populaires, un chef populiste génial, souvent d'origine modeste, est arrivé au pouvoir et a entrepris des réformes profondes de l'Etat. Il n'a que faire des oligarchies et de l'establishment ; il mettra tout en œuvre afin de parvenir à ses fins : faire du pays une grande nation, moderne, sûre, où le peuple travailleur vit bien et est correctement instruit. Afin d'atteindre cela, il privilégiera la constitution de grands consortiums sous contrôle de l'Etat ou de ses hommes de confiance. Toutefois, il aura tendance par moment à virer à l'autoritarisme, et à gêner les hommes du haut business, ainsi que l'Etat-major. Cette forme de gouvernement dispose d'une forte assise populaire, de bons boni économiques et d'une bonne capacité de mobilisation.
Toutefois il lui sera plus difficile de nouer des alliances qu'une simple autocratie, et les régimes conservateurs s'en méfieront.
Cas d'école : Estado Novo Brésilien



Démocratie autoritaire – Bonapartisme :
Le peuple doit choisir. Mais une fois qu'il a choisi, il doit être guidé !
C'est en fonction de cela que les chefs des démocraties autoritaires agissent ; ils ont un profond sentiment de responsabilité pour leur peuple ou leur patrie, parfois une ambitieux démesurée, mais s'efforceront par tout les moyens d'améliorer le statut de leur pays, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur, et cela même s'ils doivent temporairement ignorer l'opposition et se déplacer aux frontières de la démocratie et de ce que la société acceptera. C'est là le prix de la modernisation ! Celui qui s’opposera au chef devra payer le prix de son erreur, et n'est pas prêt d'avoir une parcelle du pouvoir. Tout cela cause des frictions et une certaine instabilité, mais du reste ce régime confère de bon boni économiques.
Il s'insérera relativement bien sur la scène internationale.
Cas d'école : Turquie Kemaliste



Démocratie conservatrice :
Si notre pays a un aussi glorieux passé, ça n'est pas pour rien ! Et ces personnes qui désirent tout chambouler ne sont que des imbéciles ; il faut préserver les bonnes structures de l'économie, de la société et de la politique, afin de permettre à la patrie de prospérer. Quitte à barrer la route par tout les moyens possibles à nos adversaires ; qu'en savent-ils, après tout !?
Ces régimes politiques conservateurs sont principalement situés dans des pays au passé illustre, souvent en proie à des crises politiques, sociales et économiques profondes, et traduisent un repli sur soi d'une grande partie des électeurs.
Cela génère une assez forte instabilité et des performances économiques médiocres, toutefois un régime conservateur inspirera une grande confiance sur la scène internationale, et se révélera assez flexible.
Cas d'école : Allemagne



Démocratie libérale :
Le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple – Abraham Lincoln. La démocratie et la liberté sont les plus grands idéaux dont un pays peut se prévaloir ; ils donnent naissance à une société libre, diversifiée, dynamique et entreprenante ! Un gouvernement chargé de gouverner, qui lui laisse une grande latitude, sera également élu et représentera pleinement le peuple, dans ses volontés et ses contradictions. Pour ces régime, la défense de la liberté et de la démocratie sont vitaux, et en cas de guerre défensive, il peut mobiliser sa population à un degré proche des systèmes politiques les plus durs. Dans le domaine économique, les démocraties libérales, ont de fortes performances économiques ; modérées au niveau industriel, elles montrent leur supériorité en matière de finance et de recherche.
Sur la scène internationale, une démocratie libérale disposera d'une image relativement bonne, et surtout d'une capacité à interagir avec (presque) tout les régimes.
Cas d'école : États-Unis d'Amérique, Grande-Bretagne



Fascisme
La démocratie ? Système de faibles ! Système décadent ! Système du passé ! Il faut tout niveler afin d'élever une société où l'individu disparaît dans les masses afin de créer un homme nouveau, plus grand, plus fort, qui puisse suivre la voie tracée par le guide vers un glorieux avenir !
Impérialisme, militarisme, productivisme, natalisme, le fascisme est un régime très puissant, mais également lourdement oppressant. Montrant des performances économiques de qualité, malgré la faiblesse de l'initiative individuelle dans le domaine des revenus, le fascisme sera toutefois considéré comme le mouton noir sur la scène internationale, et sa tendance à la répression systématique créera des groupes d'opposants.
Cas d'école : Italie



Marxisme-Léninisme :
Les humains se divisent immanquablement en classes sociales, et tout aussi immanquablement, un petit nombre de propriétaires des moyens de production oppresse la grande majorité des travailleurs – les prolétaires. Mais ça n'est pas une fatalité ! Dans spon Manifeste du Parti Communiste, Karl Marx a montré que la révolution prolétarienne pouvait libérer le peuple de ses chaînes, et qu'ensuite, la dictature du prolétariat permettrait la consécration de l'avenir du genre humain. Cela a été mis en pratique dans les années 20 en Russie par Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine.
Il en résulte un régime d'une extrême brutalité, avec un seul parti autorisé, où toute opposition est écrasée systématiquement, où les moyens de production sont concentrés entre les mains de l'Etat, et où toute la société est intégrée dans une spirale tendant vers le totalitarisme. Ce régime politique dispose de capacités de production exceptionnelles, d'une capacité de mobilisation considérable, mais la répression systématique dont font l'objet les capitalistes et l'initiative individuelle font qu'un régime soviétique aura des difficultés à tenir financièrement la route.
De plus, les « rouges » sont des parias de la scène internationale : tous les autres ne sont que des capitalistes cherchant à écraser la révolution prolétarienne, après tout !
Cas d'école : URSS de Lénine



Monarchie Absolue :
Depuis quinze générations, nous régnons sur ce sublime trône. La démocratie ? Le communisme ? Le fascisme ? Des foutaises, qui disparaîtront vite ! Tout notre pouvoir ne provient-il pas du Ciel ? Ils sont fous de s'y opposer !
La monarchie absolue est sans doute le plus vieux régime politique au monde. Un homme, par tradition, est le chef suprême de l'Etat et du peuple, parfois aussi son chef religieux, et sa parole est loi ; aucun contre-pouvoir ne peut réellement s'opposer à lui, il n'y a ni parlement, ni partis. Si le roi meurt ? Vive le roi !
Ce régime dispose de performances très médiocre. Foncièrement antimoderniste, il n'améliorera pas la production ni les forces mobilisables, et créera un peu d'agitation de la part des factions modernistes.
Toutefois, très stable, il aura de bonnes relations avec les autres pays pourvu qu'il ne tente pas de les annexer...
Cas d'école : Vatican, Mandchoukuo.



National-Socialisme :
Ein Volk, ein Reich, ein Führer ! Un peuple, un empire, un guide ! Le national-socialisme se construit sur cette « philosophie », qui veut que l'homme providentiel, le génial guide, émerge de la masse populaire, et impose un régime totalitaire écrasant la démocratie tout comme les instances traditionnelles. Rien ne doit rester des ruines décadentes de l'Etat précédent ! Un homme nouveau doit être crée à partir de l'ethnie de la race des seigneurs, et il doit combattre ses immondes ennemis éternels, boucs émissaires désignés, intérieurs ou extérieurs.
Fanatique, brutal et abrutissant, ce régime pousse au maximum les caractéristiques du fascisme, et dispose de performances exceptionnelles en raison du degré avancé d'embrigadement de la société : la production, l'argent et la mobilisation du peuple sont poussés à leur degré maximal, tandis que l'instabilité est limitée au minimum en raison de la peur omniprésente.
Toutefois, un régime pareil ne peut se développer sans causer une peur panique chez ses voisins, qui pourraient être tentés de prendre la voie de l'action préventive afin d'en venir à bout... Il dispose notamment d'un très fort malus avec les régimes orientés à gauche, et avec les démocraties en général.
Cas d'école : Troisième Reich



Social-Démocratie
L'égalité des chances et des droits est une valeur sacrée. Le peuple doit être protégés des aléas d'une existence miséreuses par un État puissant, humaniste et protecteur. Il doit offrir un parapluie de protection à tout les citoyens, leur assurer la meilleure éducation possible, et leur permettre de vieillir dignement. De plus, le peuple doit pouvoir disposer de grandes libertés, afin de vivre dans le bonheur – ou du moins de tenter de s'en rapprocher.
La social-démocratie est un régime très humaniste, dont les performances brutes sont mitigées. Sa croissance d'instabilité est la plus basse de tous les régimes politiques, ses performances économiques sont honorables sans être exceptionnelles, et sa capacité d'embrigadement de la population dans des mouvements collectifs est comparativement faible ; une social-démocratie aura des difficultés à mener une guerre. Toutefois, des citoyens biens formés et convaincus – à juste titre – de vivre sous un excellent gouvernement seront financièrement et scientifiquement plus productifs.
De plus, une social-démocratie disposera d'une excellente réputation internationale.
Cas d'école : Suède, Norvège



Société traditionnelle :
Depuis des temps immémoriaux, notre peuple vit comme cela. Pourquoi changer ? Pourquoi remplacer le chef du village ? Pourquoi cesser de considérer les prêtres et chamans comme piliers de notre société ? Pour instaurer une bureaucratie sans âme ? Nous vivons très bien sans !
La société traditionnelle a des structures politiques, économiques et sociales remontant à des siècles, et ne bougera pas facilement. Généralement les religions polythéistes y jouent un rôle très important, et la capacité de production et d'imposition est très faible. Il est également hors de question d'organiser des forces armées permanentes. Son seul avantage sera sa stabilité inaltérable – ou presque.
Au niveau international, une société traditionnelle ne sera pas réellement reconnu comme un interlocuteur valable – au pire certaines idéologies y verront une proie.
Cas d'école : Tibet



Stalinisme :
« Dans l'armée soviétique, il faut davantage de courage pour reculer que pour avancer » – Staline. Sachez que le camarade Staline a toujours raison. Toujours. Il est l'espoir du prolétariat tout entier, il est le génial petit père des peuples. Il dicte le plan de cinq ans qui régule toute l'économie de l'Union Soviétique. Il organise la collectivisation de l'intégralité de la propriété privée. Il supervise tout. Tout. Les misérables koulaks et rats visqueux capitalistes tentent de saboter son glorieux projet ? Il les enverra en Sibérie ! Tous ! Le soldat refuse d'avancer au combat ? Le traître ! On lui tirera dans le dos ! Les vipères trotskistes de droite noyautent le parti ? Il faut le purger ! Gloire ! Gloire au Camarade Staline !
Le stalinisme, marxisme-léninisme poussé à l'extrême, est sans aucun doute l'une des idéologies les plus dures et impitoyables qui soient. Il impose la nationalisation de l'intégralité de l'économie, la militarisation de la société, la création d'une police politique toute-puissante, et la déportation de masse du peuple dans les régions les plus inhospitalières du pays. Le culte de la personnalité est omniprésent. Suspicion et peur sont les meilleurs alliés du régime. Il en résulte une économie qui, grâce à l'industrie lourde survitaminée, est capable de cadences de production jamais atteintes ailleurs, de mobiliser des hordes de soldats et de travailleurs, mais qui en retour pâti d'une forte instabilité et d'une gestion financière très médiocre, qui ira en empirant.
Au niveau international, il est clair que le stalinisme est sans aucun doute le régime le plus exécré. On le fuira. On le craindra. On voudra sa chute.
Cas d'école : URSS de Staline

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